Madison International Realty, a signé un accord préliminaire en vue de l’acquisition de la participation majoritaire dans la société de développement et d’investissement immobilier Capital Park SA à Varsovie, en Pologne.

L’accord prévoit que Madison International achète 65,99% de Capital Park à Patron Capital Partners. Aucune condition financière de la transaction n’a été divulguée.

Madison International est entré sur le marché de Varsovie l’année dernière avec l’acquisition d’une participation de 50% dans la tour de bureaux Warsaw Spire. Les responsables de Madison ont déclaré que son investissement dans Capital Park fournirait à la société une plate-forme locale importante et solide à partir de laquelle développer ses investissements en Pologne.

MBank Pologne, une filiale de l’Allemand Commerzbank, a accordé un prêt de 10 millions € au Groupe lituanien Modus sur un projet finance base pour financer des projets solaires polonais.

La Pologne a organisé des enchères pour des projets dont la capacité de production solaire est de 800 mégawatts. Les projets réalisés par Green Genius représenteraient plus de 10% de la capacité.

Bartłomiej Czuba, directeur financier de mBank, a déclaré: «Le secteur des énergies renouvelables en Pologne est actuellement l’un des plus dynamiques et attractifs d’Europe et nous soutenons les investissements dans ce secteur. En décembre dernier, nous avons adopté une nouvelle politique de prêt pour les parcs éoliens et l’énergie solaire. Dans un premier temps, nous consacrerons environ 120 millions d’euros aux investissements dans le domaine des énergies renouvelables. »

La Pays achète actuellement environ 11 milliards de mètres cubes des 17 milliards de mètres cubes de gaz naturel consommés chaque année à Gazprom et cherche régulièrement  des moyens de réduire sa dépendance traditionnelle au charbon sale et au gaz russe.

Une semaine seulement après l’annonce de deux nouvelles propriétés à Varsovie, Radisson Hospitality AB, qui fait partie du groupe d’hôtels Radisson, a ouvert le Radisson Hotel & Suites de Gdańsk en Pologne. L’hôtel porte le portefeuille du groupe à 17 hôtels et près de 3 800 chambres en exploitation ou en développement dans le pays.

Cet hôtel récemment construit compte 350 chambres et suites, dont 12 suites junior, cinq suites et quatre appartements. Les installations de loisirs incluent un bar dans le hall, un restaurant ouvert toute la journée, une salle de fitness, un spa et une piscine. La zone de réunion dispose de 1 000 mètres carrés d’espace comprenant une salle de bal, quatre salles de réunion, sept salles de réunion et un espace séparé pouvant servir de foyer ou d’espace de réunion.

Gdańsk est la troisième ville la plus visitée de Pologne en en termes d’arrivées dans les aéroports.

A l’origine du développement d’un projet de chemin de fer magnétique, la société polonaise Hyper Poland a été reconnue comme étant l’une des meilleures startups en Europe dans le secteur des transports et de la mobilité.

En effet, celle-ci s’est qualifiée pour la finale du concours européen du Prix Startup for Mobility, le nom du gagnant devant être révélé le 25 mars prochain.

Przemyslaw Paczek, président de la société Hyper Poland, s’est déclaré heureux qu’Hyper Poland soit reconnu par « un jury composé de représentants du secteur de la mobilité et d’investisseurs expérimentés », d’autant plus que la société est en concurrence avec des entreprises européennes occidentales « où le soutien institutionnel aux projets innovants est très développé ».

Avec le lancement en 2019 du programme d’accélérateur d’entreprises « Prix de la Pologne » pour l’introduction de startups étrangères en Pologne, ces dernières années les initiatives des autorités polonaises afin d’attirer les startups et stimuler l’innovation se multiplient.

Selon Jadwiga Emilewicz, « la Pologne bâtit l’image d’un pays de plus en plus ouvert aux startups et aux entreprises technologiques ». Chaque entreprise peut recevoir un montant allant jusqu’à 52 000 dollars d’aide financière.

Avec une capacité solaire de production actuelle de 300 mégawatts (MW), le gouvernement polonais attend une hausse prévue de cette capacité de 200 mégawatts (MW) par an dans les années à venir. En effet, les incitations à investir pour les petits consommateurs d’électricité dans les panneaux solaires se font de plus en plus nombreuses.

Entre autre explication de ce changement de cap, la hausse des prix de l’électricité au cours de ces dernières années. En effet selon Jadwiga Emilewicz, ministre polonais de l’Entrepreneuriat et de la Technologie, aujourd’hui encore la majeure partie de l’électricité utilisée en Pologne provient de centrales thermiques au charbon se faisant de plus en plus vieillissantes. Il faut également prendre en compte la prise de conscience nouvelle des enjeux climatiques (accord de Paris sur le climat en 2015).

Dès lors, les objectifs de la Pologne sont clairs : rompre avec l’énergie thermique au charbon et augmenter les investissements dans les secteurs liés aux énergies renouvelables. Emilewicz confirme l’objectif d’augmentation de la capacité solaire de 200 MW par an : le charbon représentant actuellement 80% de la production énergétique polonaise devrait tomber à 50% d’ici à 2040.

Selon Eurostat, l’agence de statistiques européenne, les énergies renouvelables représentaient 11% du bouquet énergétique polonais en 2017 et devraient attendre 15% d’ici 2020, se conformant ainsi aux objectifs environnementaux de l’UE tels qu’énoncés lors des accords de Paris.

Dans le but de créer le tout premier incubateur d’entreprises de l’Agence spatiale européenne (ESA BIC) en Europe Centrale, lundi dernier a été signé un accord entre trois consortiums travaillant dans le cadre de l’Agence de développement industriel (ARP) de Pologne.

Ces centres d’incubation forment un réseau de centres de stratégie commerciale destinés à soutenir les nouvelles entreprises dans le secteur spatial. Les trois consortiums ayant signé l’accord sont : l’Agence de développement industriel de la Pologne, le responsable de l’ESA BIC, Blue Dot Solutions ainsi que la Foundation for Technology Entrepreneurship.

Le secteur connaissant une très forte croissance au niveau mondial, Jadwiga Emilewicz, ministre polonaise de l’Entrepreneuriat, a fait savoir que la Pologne souhaite participer activement à ce marché en expansion. Les aides apportées à une start-up en phase d’incubation sont les suivantes : 50 000 euros d’aide financière, 80 heures d’assistance technique ainsi qu’une assistance dans la promotion de projets sur la scène internationale.

Les investissements dans le secteur de l’immobilier commercial polonais ont atteint un niveau record de 2,5 milliards d’euros en 2018, ce qui en fait le deuxième secteur le plus recherché après le secteur des bureaux. Il représente 34% de toutes les activités d’investissement dans le pays.

L’activité des investisseurs la plus forte enregistrée au premier trimestre de 2018 résulte principalement de deux transactions importantes: l’acquisition de M1 Portfolio par Chariot Top Group auprès d’Ares, Axa et Apollo Rida pour un montant de 1 milliard d’EUR et la prise

de contrôle de Galeria Katowicka par Employees Provident Fonds de Malaisie de Meyer Bergman pour 300 millions d’euros.

Ces derniers ont atteint un niveau record avec pas moins de 2,5 milliards d’euros investis sur l’année 2018, faisant ainsi du secteur de l’immobilier commercial polonais le 2ème secteur le plus recherché après le secteur des bureaux, représentant 34% de l’ensemble des activités d’investissement en Pologne.

Selon Paweł Nowakowski, responsable des marchés des capitaux pour Cresa en Pologne, l’année 2019 pourrait être toute aussi fructueuse que la précédente.

Deux investissements reflètent cette explosion des investissements dans l’immobilier commercial polonais en 2018 : l’acquisition de M1 Portfolio par Chariot Top Group auprès d’Axa, Arès et Apollo Rida pour un total de 1 milliard d’euros ; la prise de contrôle de la Galerie Katowicka par Employees Provident Fonds de Malaisie de la société privée de gestion d’investissements immobiliers Meyer Bergman pour un montant de 300 millions d’euros.

Toujours d’après Paweł Nowakowski, « l’activité d’investissement élevée sur le marché de détail de l’an dernier devrait se poursuivre en 2019, sous l’impulsion de la forte croissance économique de la Pologne, de la demande croissante des consommateurs et des taux d’intérêts bas », une déclaration soutenue par Urszula Sobczyk, codirectrice de la valorisation chez Cresa en Pologne.

Groupe côté à la bourse de Varsovie depuis 2002 et ayant opéré sous le nom PKM Duda jusqu’en 2016, Gobarto se spécialise dans la vente de porc, de bœuf et de gibier. La société emploie un peu plus de 1 500 salariés. Cedrob SA, détenant une participation de 85,56% dans la société est le principal actionnaire du groupe.

L’entreprise polonaise Gobarto vient d’approuver une nouvelle stratégie d’investissement destinée à augmenter sa capacité de production sur la période de 2019 à 2024. Parmi les principales mesures de ce plan, un investissement dans de nouvelles exploitations porcines, l’allocation de fonds pour accroître l’efficacité de son abattoir, un développement sur de nouveaux marchés d’exportation ainsi qu’une intégration de ses activités de traitement de la viande afin d’optimiser ses performances.

Gobarto prévoit également d’investir dans ZM Silesia, l’une de ses filiales, entreprise de viande locale, qu’elle a acquis en 2017 pour un montant total de 78 millions Złotys (18 millions d’euros). De plus dans le cadre de son programme Gobarto 500, un programme de développement de l’élevage porcin à travers la Pologne en coopération avec les agriculteurs locaux, la société recrute des agriculteurs tout en soutenant leurs investissements. Gobarto signe ainsi des contrats de 15 ans avec ces agriculteurs qui fournissent leurs terres à la société, permettant à celle-ci de développer des installations d’élevage de porcs d’une capacité allant jusqu’à 2 000 têtes.

Avec son abattoir situé à Grąbkowo présentant une capacité de production d’1 million de têtes par an, Gobarto SA s’est déclaré être, avec ses plus de 30 filiales en Ukraine, Pologne et Allemagne, le principal acteur du secteur de l’abattage, de la découpe et de la distribution de viande rouge en Pologne.

Vendredi dernier, Bruno Le Maire, ministre français de l’Economie et des Finances annonçait depuis Varsovie la participation de la Pologne, aux côtés de la France et de l’Allemagne, dans une véritable alliance européenne économique destinée à développer la production de batteries électriques.

Le ministre de l’Economie a par ailleurs insisté quant à « l’importance que la France attache au renforcement de sa coopération économique, financière et technologique avec la Pologne. » En effet à l’heure du Brexit, la Pologne devient, toujours selon Bruno Le Maire, « une nation stratégique pour l’avenir de la construction européenne ».

En effet, la Pologne possède non seulement l’expertise mais également de solides compétences, notamment dans le domaine du recyclage des batteries. Bruno Le Maire a également eu l’occasion de discuter de cette « nouvelle stratégie européenne » avec Jadwiga Emilewicz, ministre polonaise de l’Entrepreneuriat et des Technologies, Elzbieta Czerwinska, ministre polonaise des Finances et Mateusz Morawiecki, Premier ministre polonais.

Le partenariat entre la France, l’Allemagne et la Pologne consistera essentiellement en un consortium d’entreprises privées sur l’ensemble de la filière, depuis la recherche fondamentale et l’extraction des matières premières (cobalt et lithium) jusqu’à l’installation des batteries électriques sur les voitures.

La Pologne devrait annoncer le montant qu’elle investira dans le projet dans les prochaines semaines. Pour l’heure, l’Allemagne a déjà alloué à l’opération un milliard d’euros tandis que la France a d’ores et déjà investi 700 millions d’euros. Si aucune décision n’a été prise pour le moment quant à l’emplacement des futurs sites de production de ces batteries, Bruno Le Maire a déclaré que la première usine pilote devrait ouvrir en France entre 2020 et 2021.

Si l’accord de Bruxelles quant au partenariat se fait toujours attendre, d’autres pays tels que l’Italie, la Suède ou l’Espagne pourraient rejoindre prochainement l’alliance européenne. Depuis la création d’Airbus le 18 décembre 1970, il n’y avait plus eu de consortium entre des entreprises européennes d’une telle envergure. En effet, ce projet d’alliance pour la production de batteries électriques nécessiterait, selon les premières évaluations, 5 milliards d’euros rien que pour sa phase de lancement.

Enfin, le gouvernement polonais s’est proposé d’organiser à Varsovie, à l’image du triangle de Weimar, une table ronde industrielle entre les entreprises françaises, allemandes et polonaises intéressées.